Chers Membres de l’APUCSM

 

Nous avons le plaisir de vous communiquer un bilan de ce que le Comité Directeur de l’Association a réalisé jusqu’à aujourd’hui.

 

Nous n’avons pas fait de déclarations publiques pour ne pas révéler notre stratégie, ce qui ne veut pas dire que nous soyons restés inactifs.

 

Nous nous sommes réunis régulièrement pour faire le point et accorder nos actions entre les différents groupes linguistiques.

 

Grace à la publicité mise dans les boîtes à lettres, des inscriptions continuent à nous parvenir et nous pourrons vous donner le nombre exact de nos adhérents (environ 200)  en début d’année prochaine.

 

L’APUCSM a consulté un avocat espagnol connu, spécialiste de la Loi des Côtes, afin d’obtenir un avis sur la situation légale de Santa-Margarita. Nous avons donc une vue très claire de la situation et reçu des conseils précieux pour avancer dans la défense des droits des propriétaires. Nous restons libres de choisir un ou plusieurs avocats si nous devons en avoir besoin dans l’avenir.

 

Nous avons été surpris de lire dans le magazine « EMPORDA » du 27 octobre 2009, une déclaration des trois Mairies, de Castello, de Rosas et de San Pere Pescador, disant qu’elles s’associaient entre elles ainsi qu’avec les associations de propriétaires d’Empuriabrava (APE) et de Rosas (APUCSM), pour faire front contre Madrid.

 

Nous démentons formellement avoir été approchés par la Mairie de Rosas pour nous défendre, et nous ne lui avons jamais rien demandé non plus , nos intérêts étant à l’opposé de celle-ci.

 

De plus, la « Généralité de Catalogne » a déclaré dans la revue « EMPORDA » du 3 novembre 2009, qu’elle allait procéder au nettoyage des canaux de Santa-Margarita, et en confier la responsabilité à la Mairie de Rosas, signifiant ainsi qu’elle allait mettre à exécution ses plans déjà annoncés.

 

La Ville de Rosas a ensuite déclaré qu’elle allait parler avec les citoyens pour trouver un concessionnaire qui administrerait les canaux et,  plus tard, que ce concessionnaire avait été trouvé, et qu’un accord avec les propriétaires d’amarrages allait être mené à bien.

 

Nous pouvons seulement dire que l’   APUCSM, qui représente un grand nombre de propriétaires n’a pas été consultée.

 

Toutes ces annonces occultent le fait que pour le moment l’Etat Espagnol n’a pas transféré la responsabilité de Santa-Margarita à la Généralité de Catalogne.

 

Le Président de l’APUCSM, Monsieur Federico Macau,  a écrit le 31 octobre 2009 sur le site : www.rosesdigital.com un article intitulé « Le chien du jardinier vit à Rosas ». Il compare la Mairie de Rosas au proverbial (en Espagne) « chien du jardinier » « qui ne mange pas mais ne laisse personne manger non plus », signifiant que la Mairie empêche toute solution à la fois pour elle et pour les propriétaires sur le canaux.

 

Il souligne le fait que la Mairie a empêché la création d’une « Assemblée de Propriétaires «  prévue à l’origine par le promoteur de l’urbanisation, pour légalement entretenir et gérer les canaux.

 

Elle a essayé avec l’aide de ses amis au Gouvernement Catalan de transformer Santa-Margarita en une grande Marina, qui pourrait permettre à la ville d’encaisser de fortes taxes sur les canaux et les propriétés..

 

La Mairie a seulement oublié que si le Gouvernement espagnol déclarait que la rivière Grao était la mer, ni la Généralité de Catalogne ni la Ville de Rosas n’en auraient la responsabilité !

 

Les autorités du Ministère Espagnol des Côtes, Bureau Provincial de Gérone, ont annoncé que presque toutes les premières objections opposées à la délimitation du domaine public maritimo-terrestre que la Loi des Côtes espagnole veut imposer à Empuriabrava, ont été rejetées.

 

Martin Fragueiro, le Secrétaire Général responsable, a déclaré dans le « JOURNAL DE GIRONA »  du 30 octobre 2009 que l’application de la loi des côtes à Empuriabrava, était claire.

 

Santa-Margarita n’a pas été mentionnée et personne n’a encore reçu de réponse aux objections, alors que le processus de délimitation a été commencé bien plus tôt.

 

Est-ce parce que les dernières objections apportées par l’APUCSM étaient très documentées et que la situation légale de Santa-margarita soit différente et plus difficile à combattre par Le Ministère des Côtes ?  Espérons-le.

 

Le Comité Directeur de l’APUCSM  est en train d’envoyer des lettres d’invitation à  à des politiciens concernés et intéressés faisant partie des Parlements espagnol et Européen, pour qu’ils viennent constater par eux-mêmes la situation de Santa-Margarita, ou pour obtenir une audience de leur part.

 

Nous continuons à informer et à représenter les propriétaires de l’Urbanisation et des Canaux de Santa Margarita.

 

L’APUCSM vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous à l’année prochaine.

 

Sylvie Blaise Melot